LA SAGGA DU COCHON: LES GAULOIS ONT DU GOUT !
Des volontaires de l'association SDF ont fait la tournée des popottes parisiennes proposées aux indigents (restos du coeur, secours populaire etc). Verdict : C'EST DEGUEULASSE ! Potage déshydraté tiédasse, saucisses (pourtant interdites) grasses où steack haché de réforme et cuit à l'eau, deux cuillères de riz, fromage européanisé sous blister (le goût à du rester dans le camion), café rarissime et en poudre...Il n'y à guère que "les petites soeurs des pauvres" qui rehaussent le niveau en proposant un petit déjeuner avec du vrai café, du thé, du chocolat et des croissants. Notons aussi la "soupe du roi", quasiment confidentielle, et qui fait un effort réel pour son menu.
QUESTION: mais où passent donc les subventions données à toutes ces associations ?
Il y à cependant un endroit où nos nécessiteux ont l'assurance d'avoir un bon repas: ceux distribués à nos compatriotes en galère par l'association Solidarité Des Français, tous les mardi à la gare Montparnasse. Mardi dernier, c'était ainsi boeuf en daube (avec un peu trop d'huile cependant, nous nous corrigerons), vrai fromage, vraie brioche cuite avec amour, vrai café...et vraie convivialité !
Rappelons que l'association SDF n'est subventionné d'aucune manière, et ne peut compter que sur ses propres deniers pour secourir nos compatriotes en galère. Si vous voulez l'aider, vous pouvez faire un don sur son site (paypal et CB) où autrement. L'argent est chez nous intégralement destiné à l'aide aux indigents. Si vous pouvez donner des vêtements chauds, des chaussures solides T43 et+, venez nous retrouver tous les mardi à 20H sur le parvis de la gare Montparnasse. Merci par avance.
www.association-sdf.com
Ce trac à été distribué en France par l'association "Voix des français". Cette association n'à rien à voir avec le texte ci-dessous qui est personnel.
VACHES A PRIMES
Lettre ouverte à Mr. LE BOUILLONNEC, maire de CACHAN (plus pour très longtemps).
Monsieur,
Cela fait parti des tabous de la société, mais que chacun connaît. Des hommes politiques, des intellectuels l’évoquent en privé : un certain nombre d’enfants n’ont été conçus que pour bénéficier des prestations sociales et de la priorité au logement, ce sont les « enfants à alloc ». Comme les vaches à primes en Corse sont laissées à elles-mêmes pourvu qu’elles restent en vie, ils sont laissés sans éducation et traînent dans nos rues, libres d’exercer leurs instincts naturels écologiquement corrects.
Ce sont des prédateurs, pour qui les femmes sont des trous, les hommes des proies et la société un terrain de chasse. Bien tristement cela s’explique :
Racines biologiques de la sous citoyenneté :
Les données des neurosciences valident l’observation du terrain : le défaut d’éducation et d’amour dans la prime jeunesse perturbe le développement des lobes frontaux sièges de la conscience. Ce déficit est rapidement définitif le schéma neuronal étant alors fixé pour la vie.
La chronique médicale rapporte des atteintes de ces lobes qui laissent la victime sans conscience du bien et du mal, uniquement gouvernée par le cerveau dit «reptilien » primitif. Trop tard donc pour rééduquer des préadultes de 13 ans. Ces asociaux ne sauront élever leurs enfants décemment et le mal grandira. Dans un contexte où l’école publique n’apporte plus la lumière aux jeunes esprits, jusqu’où grandira-t-il ?
De plus, leur langage laissant à penser qu’ils ont des rapports intimes avec leurs mères, on ajoute -en cas de fécondation- un risque génétique dont il faudra bien gérer les néfastes conséquences pour l’espèce: apparition et amplification des tares. Peut-être est-ce d'ailleurs là qu'il faut chercher l'explication de l'émergence récente d'une génération mentalement diminuée, et dont même la démarche fait penser à un retour vers nos ancêtres simiesques.
Causes politiques et conséquences :
Cet état de fait arrange des politiciens à courte vue confrontés à un problème de dénatalité. Gouverner c’est gouverner les ventres : le poids d’un pays au parlement européen se compte au nombre de ses habitants et non à l’aune de leur qualité. Il est aussi plus commode pour « le système » de se reproduire en influençant des sous citoyens peu évolués plutôt que d’affronter des personnes éduquées habitées par l’esprit critique et les lumières de la raison, qui pourraient analyser, se souvenir des mauvais coups et demander des comptes. C’est toute l’histoire de la politique, et l’une des sources de nos malheurs.
C’est le choix de la médiocrité qui entraîne la nation dans des déficits structurels issus du versement de prestations sociales au bénéfice d’individus dont la seule pensée est de profiter sans jamais rien rendre, ainsi que les multiples frais engagés pour réparer les conséquences de leurs crimes, délits, incivilités. La tolérance au Mal, Monsieur, signe la fin des civilisations.
Et pour les vaches à prime glissés parmi les étrangers et les français de papier l’argent envoyé « au pays » ne correspond pas à une contrepartie raisonnable donc payée, mais appauvri la Nation utilisée comme vache à lait.
Toute prestation sociale devrait être considérée comme un investissement dont on attend un retour, et ne doit pas servir à l’entretien de nocifs faisant même du tort à leurs propres communautés. Ces nocifs sont l’une des causes du racisme, dont on évite de déballer les raisons profondes comme si on voulait qu’il perdure. Nous reviendrons une autre fois sur la manipulation qui est faite de l’antiracisme, escroquerie médiati-festive à l’usage d’une populace décervelée au moyen de la joie.
Les vraies misères souvent discrètes ne sont pas traitées, nos rues se remplissent de SDF et la situation des gens qui bossent et payent ces inconséquences devient critique : coût de la vie et impôts excessifs, logements inaccessibles pour les travailleurs, défavorisés au profit des familles de vaches à primes subvensionnées.
Suggestions pour en sortir :
Une démocratie ne doit pas être un régime faible. La place de ceux qui ne jouent pas le jeu n’est pas dans de tranquilles centres de rééducation où la prison dont l’échec est patent mais dans des camps disciplinaires de travail, où ils rembourseront par leur sueur les prestations sociales, frais d’éducation engagés à perte, les remises en état des logements construits propres et qu’ils ont eux-mêmes dégradé, les véhicules brûlés, etc. Pour les plus rebelles, la déchéance de nationalité et l’exil sur une île lointaine les mettrons en face des réalités.
Une démocratie, si l’on veut qu’elle dure, ne doit pas tenter d’acheter la paix sociale en fermant les yeux sur les crimes tels le trafic de drogue, quand bien même il renfloueraint les caisses de pays producteurs « amis ». De même, tolérer les viols collectifs en sous-sol fait penser que selon la naissance pour un même crime vous aurez vingt ans où vous n’aurez rien, à la discrétion du juge qui examinera d'abord votre origine communautaire avant le fait brut, sans doute sur instructions des politiques dont on ne viole pas leurs progénitures femelles. On ne doit pas non plus laisser la caste huppée des journalistes accuser police et justice de partialité quand elles font simplement leur travail, tant pis pour la "liberté de la presse" qui d'ailleurs n'existe plus quand on voit la façon dont les médias sont aux ordres de la noblesse dirigeante, étouffant toute tentative d'émission d'une idée non autorisée.
Mais il n’y à sans doute plus rien de bon à attendre d’un régime qui relâche au nom de théories droits-de-l’hommistes les assassins et les violeurs avant la fin de leur peine.
Essayez vous-même de regarder un policier de travers! Deux poids…
Il ne s’agit cependant là que de post-traitements palliatifs : c’est à la source qu’il faut agir. Considérant que c’est de Mozarts et de Pasteurs dont nous avons besoin et non d’une multitude d’inutiles dégénérés, nous suggérons deux :
Propositions de lois
Qui n’en font qu’une et perdent leur sens si séparées.
Pour peu qu’ils soient évolués, bien des jeunes couples retardent où même annulent la venue du premier enfant. Les raisons sont connues : non priorité à l’accès au logement réservé aux migrants dans le meilleur des cas, mais aussi à la racaille et aux criminels (achat de la paix sociale), et donc stress et fatigue (avec risques de fausses couches) générés par les trajets trop longs vers le travail, faiblesse des salaires, manque de perspective éducative d’une école publique tirée vers le bas par un laxisme rebaptisé tolérance, sous-équipement du pays en garderies, chômage prévisible etc.
Hors c’est de ce premier enfant éveillé dont nous avons besoin, et non du nième d’une famille de qualité insuffisante perpétuellement assistée.
1/ Nous proposons l’inversion de la progressivité des incitations familiales : maximums pour les deux premiers enfants, plus rien dès le quatrième. Nous faisons le pari sur la qualité des produits plutôt que sur une quantité n'apportant rien à la communauté des hommes, à part leurs voix aux élections. Généralisée au globe, ce choix de la qualité ramène à terme la population à un niveau raisonnable (Cousteau proposait 700 millions d’individus !) préserve les ressources, évite les guerres prévisibles pour leur possession, permet à tous une vie confortable dans un monde apaisé.
2/ Le montant des prestations sociales dépend directement des résultats de l’enfant quand il est scolarisé. Il faudra bien sur tenir compte d’éventuels problèmes de santé, de dyslexie, etc. d’autant mieux pris en charge que les ressources pour le faire ne seraient pas gaspillées et saupoudrées pour des motifs électoraux (logement contre un vote favorable ?). Le but est de responsabiliser les parents, privilégier l’excellence sur la médiocrité à l’inverse des politiques actuelles de l'UMPS.
Nous espérons que ces lois, appliquées avec rigueur et discernement, aideront au relèvement du pays, ainsi qu'à l'émergence d'une génération d'hommes véritables dont l'humanité à le plus grand besoin, considérant la médiocrité généralisée et son cortège de fléaux: misère, conflits, régression intellectuelle.
PÉTITION
Je ne suis pas forcément d’accord avec tout le contenu de ce tract, mais j’approuve, au moins dans leur principe, les deux propositions de lois ci-dessus et je vous charge donc, en tant que député du peuple, de les proposer à l’Assemblée Nationale pour y être discutées et soumises au vote de nos représentants.
Mr, Mme, Mlle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Signature :
Envoyez à Mr Le Bouillonnec, votre député à L’Assemblée Nationale, Palais Bourbon.
126, rue de l’université 75355 PARIS